Appel à l'action de l'UE : protéger les journalistes

Face à l’augmentation des agressions contre les journalistes, l’Union européenne a élaboré des recommandations officielles à l’intention des États membres afin de protéger les médias et les journalistes qui fournissent un service public essentiel.

Caméras de corps ZEPCAM ronde ci-dessous

Après une augmentation inquiétante du nombre d’agressions et d’abus contre les journalistes, l’Union européenne préconise et finance désormais davantage de mesures visant à protéger la liberté de la presse et d’opinion, qui sont essentielles pour la société et la démocratie européennes. Les systèmes de caméras corporelles devraient être envisagés et commencent à être mis en œuvre en tant qu’instruments éprouvés pour prévenir, réduire et prouver la violence à l’encontre des professionnels de première ligne.

Les journalistes doivent être protégés pour garantir la liberté de la presse et d’opinion

“La liberté et le pluralisme des médias sont au cœur des valeurs de l’Union européenne et nous devons les défendre activement. Le secteur des médias continue de s’adapter et d’évoluer, tout comme les menaces auxquelles sont confrontés les professionnels des médias dans l’exercice de leur profession. Commissaire au marché intérieur, Thierry Breton

Le nombre croissant de menaces physiques, juridiques et en ligne et d’attaques contre des journalistes et d’autres professionnels des médias au cours des dernières années a créé un environnement de travail de moins en moins sûr. C’est ce que montrent les rapports de l’UE sur l’État de droit de 2020 et 2021. Les journalistes courent davantage de risques dans l’exercice de leurs fonctions, qui consistent à fournir aux citoyens des informations factuelles. Une étude récente menée aux Pays-Bas montre que 80 %des journalistes sont victimes d’abus ou d’agressions sous une forme ou une autre. Il faut que cela change, car les informations sur lesquelles ils enquêtent alimentent nos opinions, nos débats, nos réactions et, partant, nos démocraties.

L’Union européenne a donc signalé cette tendance négative et a recommandé de nouvelles mesures pour améliorer la sécurité de tous les types de journalistes. Avec un budget de 25,5 millions d’euros, l’UE finance des programmes dans les États membres qui aborderont cette question de manière innovante. Comme l’a déclaré Ursula von der Leyen, présidente de l’Union européenne, “l’information est un bien public”, et les journalistes qui recueillent ces informations doivent bénéficier de toute la protection nécessaire à l’accomplissement de leur travail.

L’Union européenne demande une protection accrue des journalistes en première ligne, ainsi que des enquêtes et des poursuites plus rigoureuses de la part des États membres en cas d’acte criminel. Elle appelle à une plus grande coopération entre les forces de l’ordre et les organes de presse afin de réduire les menaces et d’assurer une meilleure protection des journalistes.

Les systèmes de caméras corporelles permettront également de prévenir, de réduire et de prouver la violence à l’encontre des journalistes.

Aucun journaliste ne devrait mourir ou être blessé en raison de son travail. Il est urgent que les autorités publiques fassent davantage pour les protéger” – Věra Jourová, vice-présidente chargée des valeurs et de la transparence

Les systèmes de caméras corporelles commencent également à mieux protéger et soutenir les journalistes. D’autres professionnels de première ligne ont fait l’expérience d’une réduction significative du nombre et de l’intensité des incidents. À cela s’ajoute la poursuite efficace des contrevenants sur la base de preuves vidéo de ce qui a été fait et dit. Ce qui contribue à décourager et à prévenir les violations futures. Les professionnels sont et se sentent plus en sécurité grâce aux systèmes de caméras corporelles qui les aident dans leur travail en première ligne pour nous tous.

“Comme dans d’autres professions de première ligne, une série d’incidents choquants est nécessaire pour que les journalistes adoptent et acceptent les solutions de caméra corporelle. Les journalistes se rendront compte qu’ils ne peuvent qu’améliorer leur interaction avec les citoyens. ZEPCAM est heureux de fournir aux premiers journalistes de DPG news media nos systèmes de bodycam éprouvés, conformément à notre mission : plus de confiance, moins de conflits dans une société respectueuse”. – Le PDG de ZEPCAM, Jurriaan Pröpper

>>Solutions Bodycam ZEPCAM pour les sociétés de médias et les journalistes

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